28 mars 2017 — 18 avril 2017 -A
Voilà, nous partons pour 21 jours de croisière.
Des illustrations et commentaires au fil des jours
28 mars 2017 — 18 avril 2017 -A
Voilà, nous partons pour 21 jours de croisière.
Des illustrations et commentaires au fil des jours
Les valises sont prêtes, les porteurs aussi. L’avion l’est-il, qui nous amènera en Argentine
après une escale à Madrid. Nous le saurons une fois à Orly.
Je viens de me faire confisquer mon téléphone, par …….. Madame qui a oubliė le sien. Un téléphone commun pour le meilleur et le pire.
Mardi 28 mars
Quinze heures de transport avec la compagnie Iberia, une escale à Madrid et nous voilà en république Argentine. Le soleil est au rendez vous. Nous traversons la capital Buenos Aires pour rejoindre le port où nous embarquons sur le MSC Orchestra avec 3200 autres passagers et 1054 membres d’équipage.
De l’argentine nous n’aurons qu’un rapide aperçu. À peine le temps d’évoquer des mots qui font rêver, à la Pampa avec ses plaines fertiles ou la Patagonie qui s étend jusqu’à la terre de feu, que le bateau largue les amarres avec un cap au nord. Nous reviendrons peut être voir une autre fois, les tatous, les lamas, le mont Aconcagua dans la cordillère des Andes avec ses 6960 mètres. 21 jours de croisière nous attendent.

Argentine Buenos Aires



Mercredi 29 mars – jeudi 30 mars
La navigation nocturne, nous enmène sur la voie maritime, qui vers le nord, nous fera longer à bâbord l’Uruguay. Ces deux premières journées de navigation, sur une mer calme, permettront de prendre nos marques en découvrant les activités proposées.
Nous choisissons le t’ai chi « italien », le fitness et une « Touche de relaxation ». La « touche de relaxation » c’est comme si on cuisait une patate à la vapeur, puis au four et enfin en court bouillon.

Nous sommes 100 francophones parmi plus de 2000 passagers, autant dire que lorsque l’on en rencontre un ….!!!!!!
Ce soir tenue de gala pour le cocktail de bienvenue du Commandant.



A l’aube, sur une mer calme, nous arrivons en vue des côtes du Brésil. Le bateau pénètre dans le port naturel de Rio de Janeiro.
Le site est grandiose, nous sommes entourés de luxuriantes montagnes qui se jettent dans la mer comme à Copacabana.
Le sable des plages est d’une blancheur et d’une finesse remarquable.
La ville est surplombée d’un côté par le Christ Rėdempteur avec ses bras en croix et de l’autre par le « Pain de Sucre ». En car, nous traversons la ville en longeant son stade légendaire et ses tristement célèbres favelas. Nous empruntons ensuite le petit train à crémaillère qui, en traversant la grande forêt urbaine de Tijuca, nous amène au premier sommet: le Corcovado.

Perché à 700 mètres, le Cristo Rédentor surplombe la ville. Sous le soleil, la vue panoramique sur la ville, sa baie et le pain de sucre qui lui fait face, nous laissent sans voix. 
Nous partons ensuite pour le pain de Sucre. l’ascension se fera avec deux téléphériques successifs pour ce deuxième panorama splendide.


De retour au bateau, nous embarquons en cette fin de journée pour notre prochaine escale Salvador 


Nous naviguons vers Salvador, la prochaine escale. Le climat devient tropical, la température est proche des 37 degrés avec une humidité élevée. Le navire est escorté par des oiseaux qui pêchent en plongeant pour préparer peut être le 1er avril.
Nous profitons de cette journée en pleine mer pour faire du T’ai chi, du vélo et..de la lessive.
Le serveur du restaurant n’a pu, à ma demande, trouver dans les cuisines du bateau une belle arête de poisson à servir à la tablée du soir en guise de plat principal en ce premier avril. Je suis marri car tel est pris qui croyait prendre.
Dimanche 2 avril
Salvador était le premier port du Brésil colonial, les bâtiments coloniaux du front de mer ont visiblement subit les outrages du temps et du climat tropical .
Après une distribution de cape pour la pluie, nous débarquons sous un ciel sombre .
Notre première visite sera l’Église de Nosso Senhor do Bonfim avec sa façade
rococo/baroque et son intérieur richement décoré Haut lieu du christianisme brésilienne, nous y accrochons nos Fitas de Bonfim, rubans de vœux.
L église surplombe le quartier et ses favelas aux habitations accrochées à flan de coteau. Les cicatrices d’un effondrement
catastrophique sont encore visibles.Un pan de colline en s’effondrant avait emporté masures et habitants.
Le circuit se poursuit jusqu’au phare pour une agréable promenade en front de mer. S’ensuit le marché puis l’ascenseur pour monter à la ville haute. De retour une tentative de connexion WiFi sur le quai permet d’envoyer quelques textes mais très peu de photos. 

Demain nous repartirons de Récif pour la traversée de l’atlantique sans aucune communication possible pendant plusieurs jours. !
Dernière escale en Amérique du Sud, Récife est une ville avec de forts contrastes. Malgré ses ressources naturelles très importantes comme le pétrole, la région Nordeste connaît d’importantes difficultés socio-économiques. Les favelas voisinent avec les tours. Les détritus de quartiers pauvres succèdent au gazon des résidences sous protection.
Dans cet ensemble nous découvrirons des îlots protégés. La place de la République avec le palais du gouverneur
d’époque coloniale, une zone de produits artisanaux aménagé dans un prison réaffectée. Et puis un village classé que nous aurions aimé découvrir en déambulant à pied dans des ruelles typées. Elle le fut en mini-van. De retour, à la nuit tombée, au port, nous finirons la
journée au théâtre du bateau par un spectacle de French Cancan. Demain la journée n’aura que 23 heures.
Cellules de prison transformées en magasins de souvenirs


Premier jour de transatlantique, nous naviguons sur une mer moutonneuse avec un ciel couvert, vers l’Europe. Nous reprenons nos activités sportives et de détentes. Nous en essayons d’autres, comme la » créativité manuelle » tout en devisant avec des croisiéristes rencontrés.
Des oiseaux pêcheurs suivent le bateau, en rondes
ininterrompues plongent dans l’eau à la recherche de poissons. Ces fous de Bassan parcourent des centaines de kilomètres en se laissant porter par les turbulences générées par le bateau.
Ce matin du deuxième jour, le cours de t’ai chi chuan se termine sur le pont et sous la pluie.
Les assidus se donnent rendez vous pour la 2eme séance quotidienne au pont 6 sur la piste de danse du Savannah bar, au sec … dans un bar… vraiment!!.
Sur le pont, à la première goutte de pluie, les transats se vident de leurs occupants aussi vite que des pigeons après un claquement de pétard à Venise sur la place Saint Marc. Les transats accaparés de haute lutte sont vite abandonnés. Mais rassurez vous, qu’un rayon de soleil vienne à traverser les nuages, alors le croisiériste reprendra la course à la conquête de Son transat.
Au troisième jour de traversée, le temps maussade à fait refluer les croisiéristes vers la salle de fitness. Les engins de tortures sont difficiles d’accès.
Un repli stratégique au hammam et sauna sera salvateur. Les endroits tranquilles, isolés sont largement possibles sur ces grands bateaux, si le ciel vous vient en aide. Le mauvais temps dans ce cas là est un ennemi.
Au troisième changement de fuseau horaire, ce matin la séance de t’ai-chi-ch’uan se fait au lever du soleil. Le bateau sous le vent file vers le nord. À tribord on aperçoit l’île du Cap Vert.
La parade de Neptune, qui fête le passage de l’Équateur, plusieurs fois reportée, se déroule aujourd’hui sous un soleil encore timide. Devant une foule dense et nombreuse, les récipiendaires assis sur le bord de la piscine sont largement saupoudrés de chocolat et de farine puis jetés dans l’eau ( de la piscine) .
S’ensuit pour les survivants une procession sur une musique de carnaval jusqu’à la piste de danse pour ……. danser. Le rite initiatique effectué, ils pourront ainsi recevoir (comme tous les autres passagers) un certificat de passage.

La restauration est un élément incontournable d’un voyage en bateau. Le MSC Orchestra assure de très bonnes prestations , la meilleure que nous ayons pu rencontrer lors de nos croisières. La qualité constante et la variété sont au rendez-vous aussi bien au self que dans les restaurants. La nourriture est à volonté, la difficulté est de rester raisonnable, de toute façon la balance sera le juge de paix. Aujourd’hui par exemple choisir entre le tiramisu et le « Pastéis de nata » (petits flans portugais). C’est mission impossible. La seule solution,…… manger les deux!!!.

Douzième jour de croisière, cinquième jour de traversée transatlantique et enfin une bande de dauphins qui escorte le bateau. Nombreux, ils sautent, plongent en essayant de suivre le bateau. Trop rapide notre bateau les laissera disparaître derrière nous. Les croisiéristes amassés à tribord pour les regarder jouer s’en retourneront à leur activité. Soirée italienne sur bateau, tenue si possible aux couleurs du drapeau italien.
Située au large de la côte ouest africaine, Ténérife est la plus grande des sept îles des Canaries. Depuis le port de Santa Cruz nous partons pour un jardin botanique avec ses étonnantes plantes tropicales.
Nous continuons ensuite pour la petite ville de La Orotava qui a gardé des traces de ses origines médiévales du 15eme siècle. En se promenant dans ses ruelles nous découvrons une architecture typique. Ses curieux balcons en pin des demeures aristocratiques sont particulièrement présent dans la Casa de los Balcones que nous visitons.


En continuant notre balade nous croisons en cette période de Pâques une procession en ce jour des rameaux.

Et filons ensuite pour le port. Port où nous profiterons du temps restant avant l’embarquement pour visiter le centre ville et son Mac Do. ……why Mac Do?..,

Le bateau largue les amarres pour l’Espagne. 





Journ
ée uniquement en mer, Le soleil est au rendez vous. Il se lève au moment du petit déjeuner que nous prenons dans le self vitré face à la mer. 
Puis, séances de t’ai-chi-ch’uan, fitness, multicuisson et spectacle de flamenco seront au programme aujourd’hui.
Il y a pire comme maison de retraite.
Le bateau apponte à Cadix sur une mer calme sous un beau soleil. Il fait encore frais. 
Nous partons en car pour Séville à deux heures de route du port.
Le car nous dépose en centre ville et nous avons trois heures de liberté pour déambuler dans cette ville superbe considérée comme une des plus anciennes d’Europe. Entre la cathédrale, les palais, les immeubles d’inspiration mauresque, les ruelles étroites et ombragée, la tour Del Pro, la balade est vraiment très agréable et invite à y revenir. 







L’Alcazar sera visité une autre fois, les deux heures de queue ne rentrent pas dans le temps restant disponible.

La ville animée de Malaga, situé au sud-est de Séville est la porte d’entrée de la région balnéaire espagnole de la Costa de Sol. Ville de naissance de Pablo Picasso cette ville andalouse aux racines Maures possède un patrimoine historique avec entre autre sa cathédrale et sa forteresse de l’Alcazaba.
Nous partons en car pour la
visite du quartier de la vieille ville de Marbela en déambulant dans ses ruelles étroites et fraîches. Nous visitons l’église de l’Incarnation, célèbre pour les dorures de son autel.
Après u
ne dernière photo de bronzes réalisés sur des dessins de Salvad
or Dali, nous partons pour le port de plaisance de Puerto Banus, concurrent de notre Saint Tropez.


La promenade sur le quai du port de plaisance de Puerto Banus, nous fait découvrir d’un côté des yachts de luxe, de l’autre des boutiques de luxe.

Nous rentrons sous un beau soleil et une mer bleu-azur au port de Malaga pour la poursuite de notre voyage. Au port, trois bateaux de croisière de la taille du MSC Orchestra attendent leurs passagers.
Près de 10000 personnes doivent passer la douane en ce début d’après midi pour embarquer. Seul point noir de la journée et quelques coups de sifflet.😈
Capital des îles Baléares, la vieille ville est un labyrinthe de charmantes rues rappelant clairement son passé arabe. Le port est proche de la ville. Pour la vieille ville, nous prenons un bus municipal pour nous rendre à la majestueuse cathédrale fermée en raison des préparatifs de Pâques.

Nous déambulant dans la vieille ville avec ses boutiques de perles de Majorque, son palais de d’Almundainar, ses calèches tirées par des chevaux. Nous rentrerons à pied sous le soleil en marchant le long du port de bateaux de plaisance de toutes tailles.





Vendredi 14 avril, 15eme jour de croisière, nous passons une journée complète en mer avec un beau soleil sur une méditerranée sans aucune vague. Mise à part une toux caverneuse et un début de grippe, tout va bien. Demain nous accosterons à la Valette, capitale actuelle de Malte.


Capitale de l’Ile de Malte, La Valette comprend des bâtiments datant de l’époque des Chevaliers de l’Ordre de Saint Jean de Jérusalem. De style essentiellement baroque, mais aussi néo-classique, elle compte environ 6000 habitants.
Arpenter la ville permet de découvrir une multitude de façade d’ immeubles typiques, de nombreux escaliers, de visiter une pro- cathédrale anglicane.

La cathédrale saint Jean, construite par les chevaliers de Malte, ne peut être visiter tant la file d’attente est longue pour y entrer.
A midi pétante, le canon du fort tonne lors d’une cérémonie d’armement très british.



La ville perchée sur un promontoire est entourée de remparts bien conservés. On peut y accéder par un ascenseur public (1€) . Ascenseur proche du bateau.
Ville à voir et à revoir et à re revoir
Messine, séparé du continent par 5 kms de mer, est un port important de Sicile. L’histoire de cette ville est un lieu indissolublement liée à la mer et à son détroit. D’après les légendes des navigateurs, ce détroit était gardé par deux êtres monstrueux, Scilla et Cariddi.

Ce lieux aujourd’hui est encore redouté les marins en raison de courants marins importants comme nous le raconte notre voisin de table qui navigua longtemps sur les mers du globe. Il fit entre autre une traversée transatlantique en voilier à deux avec sa femme.
La visite de Messine ne nous laissera pas de souvenirs impérissables. La cathédrale et son campanile sont certes incontournables, mais la ville en elle même n’est pas très belle. La messe de ce dimanche de Pâques se déroule dans cette cathédrale et à fin de la cérémonie, les énormes cloches du campanile résonneront dans toute la ville.


De retour au bateau amarré devant la ville, nous terminerons la matinée au bains à remous avec une vue panoramique et plongeante sur la ville depuis le 13 pont du bateau.
Ce soir, la tenue vestimentaire recommandée est celle de « gala ». Des cocktails sont organisés dans tous les bars du bateau.
L’occasion pour notre professeur de Tai-chi-chuan et ses élèves de boire aux moments passés ensemble. Italiens, espagnols, suisses, français, anglais se retrouvent au bar du 6eme pont.
La barrière des langues ne sera pas un frein au partage du mousseux italien. Petit cadeau au prof, sourires, photos souvenirs clôturent ces moments de convivialités et du temps passés sur le MSC Orchestra.




Civitavecchia est une commune de la province de Rome située sur la mer Tyrrhénienne. Le bateau fait escale dans ce port et nous permet ainsi de partir visiter, à 1h30 de route, la ville de Rome.
Le car nous laisse au Colisée, ou nous prenons un bus « rouge » pour partir au Vatican en ce lundi de Pâques.
La place Saint Pierre, en cette matinée, est accessible après plusieurs contrôles de police.

La basilique Saint-Pierre du Vatican est le plus important édifice religieux du catholicisme. Elle impressionne par ces dimensions, son architecture, les trésors artistiques comme la Pietà de Michel-Ange, ses trésors religieux avec par exemple la tombe du prince des apôtres : Saint Pierre ( découverte en 1950) .

La découverte de la chapelle Sixtine sera pour une autre fois. Le temps à consacrer à la file d’attente ne nous permettrait pas de tenir le « timing » de visite.
Nous repartons en traversant la place Saint Pierre. Il est bientôt midi, la foule devient plus dense sur la place. Les deux immenses écrans plats disposés de part et d’autre de la Basilique s’allument. Il est midi, la foule, devenue dense, s’arrête, s’immobilise, … se tait. Un silence envahi la place, sous un chaud soleil dans un ciel sans nuage. Puis les pèlerins et touristes applaudissent, le Pape vient d’apparaitre, à la fenêtre de ses appartements pour une allocution et la bénédiction Papale de ce Lundi de Pâques.


Nous fendons la foule pour reprendre notre bus rouge et partons pour la fontaine de Trévise, où l’accès au bord est difficile, nous arrivons pourtant à y jeter notre pièce.
Il est de coutume de jeter une pièce de monnaie par le bras droit en tournant le dos à la fontaine avant de quitter « la ville éternelle », une superstition associée à la fontaine étant que celui qui fait ce geste est assuré de revenir dans la capitale italienne afin de retrouver cette pièce.
Le Dieu Neptune recueille ainsi de près d’un million d’euros par an.


Déambuler dans les ruelles de la vielle ville est agréable malgré les nombreux touristes.
Les monuments foisonnent, le temps passe trop vite, il faudra revenir. à Rome et y rester plusieurs jours. 




Mardi 28 avril 2017, nous arrivons à Gènes, terme de notre croisière.
Les bagages mis dans les couloirs avant une heure du matin sont déjà débarqués. Nous attendons dans la salle de spectacles, l’autorisation de débarquer pour rejoindre nos cars de transfert.
Les derniers détails administratifs réglés nous pouvons sortir. Enfin presque !!!! Ah! l’informatique et ses surprises……..
![reduit- DSC_4539 []](http://blog.sene.name/wp-content/uploads/2016/05/reduit-DSC_4539--300x199.jpg)
Le car nous amène à notre hôtel, près de la gare de Nice. Une fois installé, une balade en bord de mer sur la Promenade des Anglais finira notre périple.

Mercredi, après une nuit de repos, nous prenons notre TGV pour arriver au milieu de l’après midi à Paris.
Une croisière longue et courte à la fois où les escales se sont succédées, bien sur, trop vite. Picorer d’un pays à un autre, des souvenirs, des images, des impressions, des ressentis gravent malgré tout dans nos mémoires un sentiment de découverte.
Le milieu clos du bateau permet de découvrir également des gens, des vie, des idées, peut être mieux que la vie de nos voisins de quartier que l’on croise depuis des dizaines d’années.
Des gens sympathiques pour rire, échanger, discuter autour d’un grande table chaque soir. Parler de notre journée, de nos enfants et de tout, le temps d’un voyage.

La croisière, c’est aussi du cocooning comme chez soi mais avec un paysage que défile devant son balcon.

Hamman

Bain à remous face à la mer

Sauna

